ETAT DES LIEUX DU POINT DE VUE SECURITE DU CENTRE  HOSPITALIER DE DUNKERQUE

 

 

 

 

I Le centre hospitalier de Dunkerque à travers les années

II Le centre hospitalier de Dunkerque de nos jours

III Présentation du service informatique

TITRE I  : Présentation d’une nécessité et d’une implantation d’un réseau wifi sécurisé

I Intérêt pour l’entreprise de faire l’acquisition

II Les dangers et les menaces

2.1 L’envoi d’information via Internet

2.2 Le téléchargement de programmes via Internet

2.3 Visualiser des pages Web qui font plus qu’exhiber de l’information

2.4 Ouvrir des pièces jointes hostiles

2.5 Les connexions entrantes

III Les différentes attaques d’accès

3.1 Les menaces virales

3.2 Les menaces d’intrusion

IV Les sujets à protéger

4.1 La disponibilité

4.2 La confidentialité

TITRE II : Les protections et les mesures à prendre

1.1 L’audit de mise en place

1.2 Les routeurs

1.3 Le Firewall PIX Cisco 515

1.4 Le Proxy

1.4.1 Avantages et inconvénients des serveurs proxy

1.5  La DMZ (Zone démilitarisé)

1.5.1 La définition de la DMZ

1.5.2 Les systèmes à placer dans la DMZ

1.6 Les serveurs

1.6.1 Protection vol IP

1.6.2 Serveur de messagerie

1.7 Les stations de travail ou les ordinateurs de bureaux

1.8 L’Internet

1.8.1 Risque déontologique (Sites non légaux : se référer aux textes de lois)

1.8.2 Risque virale

1.9 La messagerie

1.10 Le Réseau Local

1.10.1 Messagerie de bienvenue

1.10.2 Mot de passe

1.11 Le Réseaux internes (Intranet).

1.12 L’antivirus

1.13 Le matériel

1.14 Les périphériques externes

1.14.1 Les modems

1.14.2 Les portables

1.15 Les logiciels

1.16 La protection des fichiers

1.17 Le personnel

1.17.1 Sensibiliser le personnel à la sécurité

1.17.2 Le personnel informatique

1.18 L’infrastructure

1.19 Les sociétés en sous-traitance

1.20 Au niveau virale – URGENT

1.21 Le cryptage

1.22 Les sauvegardes

1.23 Le stockage

1.24  Les systèmes d’exploitation

1.25 La documentation

1.25.1 La cybersurveillance sur les lieux  de travail

1.25.2 La cryptologie

1.25.3 L’infraction aux règles de cryptologie – Loi du 29 décembre 1990

1.25.4 L’infraction de presse

1.26 Le contrôle des documents

1.27 Le dépannage

1.28 Le constat général (étude  NC/S du 22/12/98)

1.28.1 La sécurité du réseau

Titre III  : Consignes en cas de virus

I La meilleure méthode de défense : la préparation

II Les actions à faire

III Les antivirus

IV La reprise de contrôle

4.1 Changement des mots de passe

4.2 Suppression des entrées dérobées (back doors).

4.3 Nettoyage du système

4.4 Reconstruction du système

4.5 Application des correctifs de sécurité

4.6 Révision des procédures personnalisées (master)

4.7 Rechargement des données

V L’évaluation des dommages

Conclusion 

Références 

Remerciements 

 

I LE CENTRE HOSPITALIER DE DUNKERQUE A TRAVERS LES ANNEES

 

Si on remonte dans le temps, on situe en  1331, l’édification de l’Hôpital Saint Jean sur Dunkerque, remplacé en 1452 par l’Hôpital Saint Julien, à la suite de sa destruction lors d’un incendie.

En 1737, est créé l’Hôpital de la Charité pour recevoir malades, enfants abandonnés, vagabonds, mendiants, filles de mauvaise vie.

Les autorités locales décidèrent la construction en 1798 de l’Hôpital Hospice pour répondre aux vœux de la population, en réservant cet Etablissement aux malades, aux vieillards, aux incurables.

En 1891 : Inauguration de l’Hospice sur la Commune de Rosendaël.

En 1909 : Ouverture de l’Hôpital, situé en face de l’Hospice.

Mais avec l’évolution des techniques médicales, l’exigence légitime des patients pour un plus grand confort et pour le Personnel, de meilleures conditions de travail, il fut décidé :

La construction du nouvel Hôpital, inauguré le 18 octobre 1976 par Madame Simone Veil, Ministre de la santé

(585 lits).

Le 16 mars 1980, l’ancienne maternité édifiée en 1928 Rue du Pont Neuf à proximité de l’ancien Hôpital était transférée dans le bâtiment de la Maternité « Les Bazennes » à Saint Pol sur Mer, constituant un nouveau service de gynécologie obstétrique complètement rénové.(55 lits). Quant au Centre de Planification Familiale il était installé dans les locaux qui venaient d’être libérés.

Il convient de souligner les réalisations complétant l’Hospice :

1950 : Achèvement de la tonnelle, réaménagée en 1983 et recevant des malades de géronto-psychiatrie (50 lits) ;

1979 : par la construction de la pergola réservée aux malades de long séjour (120 lits).

Dans le cadre du programme d’humanisation des Hospices lancé par le gouvernement en 1984, la rénovation de celui de l’Etablissement a été entreprise.

Commencés en 1988, ces travaux concernant l’hospice transformé en Maison de Retraite « Les Charmilles » s’échelonnent en 3 tranches et portent sur 140 lits pour un coût estimé à 14 208 248 Euros (93 200 000  francs) :

 

1ère Tranche de 71 lits : ouverture en novembre 1990 ;

2ème Tranche de 88 lits : ouverture en septembre 1992 ;

3ème Tranche de 81 lits : ouverture en octobre 1997.

 

2002 : Commencement de travaux d’agrandissement de l’hôpital.

 

Ce nouveau bâtiment accueillera les nouvelles urgences, un parking et sera équipé d’un héliport.

 

II  LE CENTRE HOSPITALIER DE DUNKERQUE DE NOS JOURS C’EST

 

601 lits d’hospitalisation et des consultations externes couvrant un large éventail de disciplines médicales, chirurgicales, obstétricales, odontologiques.

390 lits d’accueil pour les personnes âgées en unité de soins longue durée et en maison de retraite.

 

Un plateau technique permettant l’accès aux actes d’imagerie médicale, de biologie, d’explorations fonctionnelles cardiologiques, pneumologiques, gastro entérologiques,neurologiques

Ainsi qu’en partenariat avec le Groupe Générale de Santé, l’accès aux équipements de radiothérapie et de médecine  nucléaire.

 

Plus de 1600 professionnels : médicaux, soignants, médico-techniques, administratifs.

Près de 145 médecins à temps plein et temps partiel, plus de 50 étudiants en médecine.

L’institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) forme chaque année en moyenne 100 étudiants en soins infirmiers et 30 aides soignantes.

Le centre hospitalier de DUNKERQUE est un établissement public de santé.

A ce titre, il est soumis aux dispositions législatives et réglementaires du code de la santé publique.

Ses missions sont d’assurer «  les examens de diagnostic, la surveillance et le traitement des malades, des blessés et des femmes enceintes en tenant compte des aspects psychologiques du patient. Il participe à des actions de Santé Publique et notamment à toutes actions médico-sociales coordonnées et à des actions d’éducation pour la santé et de prévention ».

Il est également en charge de participer à la lutte contre l’exclusion.

De plus, dans le cadre de ses missions de service public, il concourt à l’enseignement universitaire, à la recherche médicale, à la formation des personnels soignants, à l’aide médicale urgente ainsi qu’aux soins dispensés en milieu pénitentiaire.

Son activité et son développement s’inscrivent dans le cadre d’une politique régionale de santé définie par l’Agence Régionale de l’Hospitalisation. Le Conseil d’Administration et le Directeur définissent et mettent en œuvre la politique de l’hôpital avec le concours des instances consultatives, en particulier la Commission Médicale d’Etablissement.

 

 III  LE SERVICE INFORMATIQUE

 

Il est composé de 9 personnes :

1 secrétaire

1 ingénieur en informatique

1 responsable AS/400 + hot-liner

1 responsable de l’assistant utilisateur applicatif (+ formation) + création de base de données (Access)

1 responsable des applicatifs médicaux + développeur d’applications.

1 responsable du réseau

1 responsable maintenance des ordinateurs

1 cadre médical détaché au service informatique, responsable des applicatifs de l’AS/400 et de la  formation.

 

TITRE I : Présentation d’une nécessité et d’une implantation d’une sécurité réseaux

 

 I Intérêt pour l’entreprise de faire l’acquisition

 

Aux Etats-Unis, le 21 août 1996, la Health Insurance Portability and Accountability Act (HIPAA) est devenue une loi. Elle place la responsabilité de la création et du renforcement des standards pour la protection d’informations relatives  à la santé sous la responsabilité du Ministère de la Santé. Cette loi appelle à la standardisation de l’information concernant la santé des patients, à des identificateurs uniques, et, par-dessus tout, à des standards de sécurité pour protéger la confidentialité et l’intégrité d’information concernant la santé des patients.

Toutes les organisations de soins et de santé comme les sociétés d’assurance, les hôpitaux, les docteurs, les employeurs, et les autres organisations qui traitent l’information de santé des patients, seront concernés par ces règlements. Les violations peuvent être punies par des condamnations civiles et criminelles incluant des amendes jusqu’à 250 000 $ et jusqu’à dix ans d’emprisonnement pour avoir intentionnellement fait usage impropre de l’information de santé des patients. Actuellement, on s’attend à ce que la conformité soit exigée avant 2003, c’est à dire dès que les règlements seront effectifs.

C’est donc assurer :

 

Le cryptage des envois des emails concernant la santé des patients

La protection des bases de données à l’hôpital  - pas de perte de la base de données et des fichiers sur les serveurs.

Les stations de travail toujours opérantes

La protection des virus et des intrusions

Le contrôle des accès à l’information

L’ouverture à l’extérieure (Site Web, Accès à la base de données)

Limiter les points d’entrée

Le contrôle des mails si virus ou pas par un logiciel (voir prix et mis à jour)

 

Ce réseau sera appelé à supporter les applications existantes et futures du SIH (Système d’ Information Hospitalier) ainsi que les fonctions :

 

Bureautiques

Messageries

Internet

Imageries médicales

Applications localisées (hémodialyse, gestion du linge…)

Applications globales (gestion des demandes de travaux, gestion de parc…)

 

Le réseau devra présenter un taux de disponibilité très élevé. Il s’agit d’un outil de production indispensable au fonctionnement de la société.

La migration devra occasionner le moins de gène possible à l’ensemble du personnel.

En ce qui concerne la gestion de parc, il sera utile de proposer un logiciel de gestion ainsi qu’un logiciel de sécurité.

 

II Les dangers et les menaces

 

2.1 L’envoi d’information via Internet

 

Sans les mesures de sécurité adaptées, des informations confidentielles que les utilisateurs envoient via Internet peuvent être interceptées et volées. Les mots de passe  doivent être cryptées avant d’être  transmises via Internet.

 

2.2 Le téléchargement de programmes via Internet

 

Les programmes que vos utilisateurs téléchargent sur leurs ordinateurs peuvent contenir des virus qui peuvent infecter le réseau tout entier. Il vous faut mettre en place une protection contre les virus.

 

2.3 Visualiser des pages Web qui font  plus qu’exiber de l’information

 

Dotée de programmes tels que des applets  Java ou des contrôles ActiveX, et des scripts rédigés en JavaScript et VBScript, une page Web peut faire bien plus qu’afficher des informations : la page proprement dite se comporte comme un programme informatique.

Un développeur Web peu scrupuleux peut créer une page Web affichant un petit bonhomme qui sourit tandis qu’il efface secrètement les fichiers du disque dur de l’utilisateur, ou implante un virus qui contaminera votre réseau.

 

2.4 Ouvrir des pièces jointes hostiles

 

De nos jours, les virus pénètrent très souvent cachés dans les pièces jointes de courriers électroniques. Veuillez à doter votre serveur de courrier d’un antivirus efficace et de  conseiller à vos utilisateurs de ne jamais ouvrir des pièces jointes qu’ils n’attendent pas.

Pour vous prémunir contre ces menaces, assurez-vous que vos internautes se servent des fonctionnalités de sécurité intégrées aux navigateurs Web. Heureusement, Internet Explorer et Navigator sont bien armés en la matière et permettent ainsi de tenir en respect les aigrefins.


Les connexions entrantes

 

Messagerie – Navigateur Internet explorer (page web avec applets) – Disquette – CD ROM –  DVD ROM - Modem – Portable – Téléphone Wap – Périphériques USB

 

III Différentes attaques d’accès

 

Nous expliquerons ces attaques par quatre critères :

Les menaces virales

Un antivirus a jour est assuré par un serveur de TRENDMICRO qui se met à jour automatiquement

3.2 Les menaces d’intrusion

 

CHEVAL DE TROIE POPULARITE 7 – SIMPLICITE 5 – IMPACT 9 – NIVEAU DE RISQUE 7

UN CHEVAL DE TROIE EST UN PROGRAMME CENSE EXECUTER CERTAINES FONCTIONS MAIS QUI EN REALITE EN REMPLIT DE TOUTES AUTRES GENERALEMENT A VOTRE DETRIMENT. LE NOM VIENT DE LA MYTHOLOGIE GRECQUE PLUS PRECISEMENT DE L EPISODE NARRANT LA PRISE DE TROIE LES DEFENSEURS  DE LA VILLE AYANT FAIT PENETRER A L INTERIEUR DES REMPARTS UN CHEVAL DE BOIS DANS LEQUEL ETAIENT CACHES LES ASSAILLANTS

EX : DIDER OFFENSIVE – BACK ORIFICE – LE SOCKET DE TROIE – NETBUS –NETBUS PRO – BACKDOOR – MASTER PARADISE – DEEPTHROAT – SUB7 TROYEN – ICQ TROYEN

 

Contrainte informatique : antivirus a jour  + protection firewall

Risque pondéré

Bon sens : ne pas exécuter des programmes non sûrs. Par exemple des programmes qui vous sont envoyés, ou téléchargés sur des sites non officiels.

Filtrage de pièces jointes et téléchargements : application d’une politique de sécurité pour éviter les failles et erreurs humaines.

Pour : efficace contre tout type de code malveillant

Contre : demande une administration plus suivie

Détection par signature : identification de chevaux de Troie connus, par liste noire.

Pour :  pas d’administration requise

Contre : inefficace  contre les programmes non répertoriés comme dangereux.

 

Antivirus a jour  + firewall

 

SNOOPING

 

L ATTAQUE SNOOPING OU ESPIONNAGE EXAMINE LES FICHIERS DANS L ESPOIR DE DECOUVRIR QUELQUE CHOSE D INTERESSANT SI LES FICHIERS SE TROUVENT DANS UN ORDINATEUR L ATTAQUANT PEUT ESSAYER D OUVRIR UN FICHIER L UN  APRES L AUTRE JUSQU A CE QU IL TROUVE CE QU IL CHERCHE

 

Contrainte informatique : antivirus a jour  + protection firewall + gestion des droits sure les  fichiers

Risque pondéré

Parade : antivirus a jour  + firewall

 

ECOUTE

 

De même que quelqu’un qui écoute une conversation « en douce », pour obtenir un accès non autorisés à des informations, un attaquant doit se placer à un endroit où l’information qui l’intéresse va probablement passer. Cela se fait le plus souvent de façon électronique

 

Interception

 

A la différence de l’écoute, l’interception est une attaque active contre l’information. Pour qu’un attaquant intercepte l’information, il doit insérer le système d’écoute sur le parcours  de l’information et la capturer avant qu’elle n’atteigne sa destination. Après en avoir pris connaissance, l’attaquant peut laisser ou non l’information continuer vers sa destination.

Les attaques par déni de service (DOS) POPULARITE 3 – SIMPLICITE 2 – IMPACT 10 – NIVEAU DE RISQUE 5

 

Les attaques par déni de service (DOS, Denial of Service) sont des attaques qui rendent impossible l’utilisation des ressources par les utilisateurs légitimes. Les attaques Dos ne permettent généralement pas à l’attaquant d’avoir accès à l’information sur le système ni de la modifier. Les attaques Dos ne sont rien d’autre que du vandalisme ;

 

Deni d’accès à l’information

Deni d’accès aux applications

Deni d’accès aux systèmes

Deni d’accès aux communications

 

Ex : ping of death

 

Active X

 

Des programmeurs peuvent –ils opérer des transactions à partir de votre propre PC via le réseau Internet, sans que vous ne vous en aperceviez ?

 

Arrière-plan : la technologie Active X d’Internet Explorer. Ces « Contrôles Active X » sont des petits programmes (destinés par exemple à afficher des animations sur les pages WWW) qui sont, au besoin, chargés et lancés par Explorer à partir du réseau. A la différence des Applets développés dans un cadre sécurisé, en langage de programmation Java, ces contrôles ne fonctionnent pas dans un environnement protégé du navigateur mais directement sous Windows 95/98. C’est ce qui les rend plus rapidement utilisables et plus flexibles que des programmes Java. Cette technique apporte toutefois son lot de risques.

Si un contrôle est activé une fois sur l’ordinateur, il est pratiquement impossible de contrôler ses actions futures ou de les limiter. Les données du disque dur de l’utilisateur peuvent être espionnées, manipulées voire effacées.

La solution est de choisir en permanence le niveau de sécurité Haut ou désactiver manuellement Active X.

 

Sniffer POPULARITE 9 – SIMPLICITE 8 – IMPACT 7 – NIVEAU DE RISQUE 8

 

Un sniffer est un petit dispositif, logiciel ou matériel, qui permet de « voir » les informations transitant par la machine où il se trouve. Ceci permet de récupérer toutes les informations provenant des machines du réseau et passant par la machine en question. Un sniffer peut servir à déceler les failles de sécurité, mais aussi être utilisé de façon malveillante, pour intercepter les mots de passe du réseau, par exemple.

 

Les scanners (détection de mur pare feu avancée – nmapsuperscan)

 

Popularité 10 – simplicité 10 – impact 3 – niveau de risque 8

 

Un scanner est un programme qui permet de savoir quels ports sont ouverts sur une machine donnée. Les scanners servent pour les hackers à savoir comment ils vont procéder pour attaquer une machine. Leur utilisation n’est heureusement pas seulement malsaine, car les scanners peuvent aussi vous permettre de déterminer quels ports sont ouverts sur votre machine pour prévenir une attaque.

 

Le nuke

 

Popularité 9 – simplicité 8 – impact 7 – niveau de risque 8

 

Les nukes sont des plantages de Windows dus à des utilisateurs peu intelligents (qui connaissent votre adresse IP) qui s’amusent à utiliser un bug de Windows 95 (qui a été réparé avec Windows 98) qui fait que si  quelqu’un envoie à répétition des paquets d’information sur le port 139, Windows affiche un magnifique écran bleu du plus bel effet, qui oblige à redémarrer. Pour se protéger il existe des patchs permettant de corriger le bug .

 

Attaque par composition automatique de numéros (tonelocthc-scan – phonesweep)

 

Popularité 9 – simplicité 8 – impact 8 – niveau de risque 8

 

Cette technique utilise des outils afin de trouver les modems connectés dans une entreprise et de trouver un logiciel de télémaintenance afin de prendre le contrôle de la machine, voir du réseau.

 

Repérage des routeurs

 

Popularité 10 – simplicité 10 – impact 3– niveau de risque 8

A l’aide des commandes tracert ou traceroute ou à l’aide des scanners

 

Authentification unique, tentatives illimitées

 

Popularité 9 – simplicité 8 – impact 10 – niveau de risque 9

Comme le titre l’indique, nous pouvons essayer de passer le mot de passe autant de fois que nous le voulons.

 

Ingénierie sociale

 

C'est-à-dire  en contactant directement certains utilisateurs du réseau (par mail ou par téléphone) afin de leur soutirer des informations concernant leur identifiant de connexion et leur mot de passe. Ceci est généralement fait en se faisant passer pour l’administrateur réseau.

 

IV Les sujets  à protéger

 

4.1 La disponibilité

 

Les conséquences

 L’indisponibilité  paralyserait les services pendant x temp (3 jours pour le changement de l’as/400 par IBM et 12 heures pour remonter le système), de plus à l’heure actuelle nous n’avons plus de serveurs de rechange.

 

Disponibilité des systèmes

 

Tous les matériels qui assurent le support  du système d’information doivent être conçus pour avoir un haut degré de disponibilité, principalement par la mise en œuvre du principe de redondance (unités de disques, source d’énergie électrique, ventilation, mémoire, contrôleurs). En outre, la répartition ou le remplacement d’un organe défaillant ne devrait pas demander de temps mort, tous les composants critiques devant pouvoir être remplacés à chaud.

Un service de remplacement rapide est matérialisé par un accord commercial visant au remplacement rapide du matériel et des logiciels spécifiés. La configuration prédéterminée doit pouvoir être  mise en place à l’endroit indiqué par le client ou être installée sur le site venant d’être atteint par un désastre.

On devra gérer au niveau de :

 

Redondance

 

C’est l’une des méthodes les plus employées pour augmenter la disponibilité. Elle peut éliminer des défaillances ponctuelles. Aujourd’hui, beaucoup de systèmes d’information sont conçus avec de multiples chemins de données, des systèmes de stockage d’informations.

 

Récupération

 

Un système « récupérable » est un système capable de restaurer ses informations d’état  au moment du redémarrage à partir du point d’interruption. Mais tous les systèmes ne peuvent pas récupérer une transaction qui était en cours au moment de la panne.

Aujourd’hui, nous sommes capable  de résoudre ce problème.

 

Remplaçabilité

 

C’est la possibilité de remplacer  tout organe défaillant pour poursuivre le service. Utilisée conjointement à la redondance, elle permet des réparations au vol, sans interruption perceptible de service. Elle est matérialisée par des unités interchangeables au seul prix d’une reconfiguration.

C’est le principe des machines en stock (backup) pour la changer en cas de défaillance.

 

Problèmes

 

Revoir les besoins en disponibilité de chaque ressource d’informations.

Mettre en œuvre des systèmes à disponibilité élevée

Mettre en œuvre des systèmes redondants afin d’éliminer les points où une seule panne peut tout bloquer.

Déterminer les besoins en qualité de service

Etudier les profils d’utilisation

Se préparer pour les pointes de saturation

Minimiser l’impact des temps morts planifiés

Sauvegardes

Mise à jour

Préparer un plan de secours en cas d’incident de sécurité

Préparer et tester un plan de secours en cas de désastre afin de minimiser l’impact de pannes  catastrophiques.

 

 

4.2 La confidentialité (Mme GUENAT responsable des droits sur les dossiers, mais nous avons la propriété  de choisir qui accède à l’AS/400)

 

Est ciblée quand le motif de l’attaque est la divulgation d’informations à des personnes non autorisées ou à des entreprises.

Les informations doivent être conservées d’une manière sécurisée, ce qui exige que seuls les utilisateurs autorisés se servant d’un logiciel autorisé au moyen de communications autorisées puissent accéder aux informations. Les utilitaires du systèmes doivent pouvoir gérer les fichiers d’informations sans qu’il leur soit permis d’en prendre connaissance.

 

Conservation sécurisée

 

En  ligne

 

La confidentialité des informations en ligne est fondée sur la capacité du système de fichiers à protéger les informations d’après les autorisations que possède l’utilisateur ou le processus demandant à accéder à ces informations. Tant que les informations sont en ligne sur un système, ce moyen est efficace, mais dans le cas de supports amovibles, par exemple, ou si les informations sont dérobées et installées sur un autre système, ou encore si le système est compromis de telle façon que l’intrus ait les autorisations adéquates, il devient inefficace. Un système de fichiers chiffrés conserve  les données sous forme de chiffrée, ce qui les rend en principe  inintelligibles pour quiconque ne possède  pas la clé de déchiffrement. On empêche ainsi la divulgation des informations, sauf si cette clé vient à être elle-même compromise.

 

Hors ligne

 

Les sauvegardes doivent être traitées  avec le même niveau de précautions que celui qu’on déploie en ligne. Les supports amovibles doivent être porteurs d’une étiquette indiquant  clairement le niveau de sécurité des informations qu’ils renferment et verrouillés  de façon convenable. L’accès à un support d’informations permettra souvent à un attaquant de se passer des autorisations qui lui manquent.

 

Listings

 

Les listings  d’informations doivent être protégés au même titre que les informations elles-mêmes et conservés dans un coffre ou des classeurs verrouillés lorsqu’ils ne sont pas utilisés. Seuls les ayants droits doivent être autorisés à les extraire. Le transport de tels documents doit laisser des traces écrites.

 

Problèmes :

 

- Revoir les besoins de confidentialité de chaque ressource d’information

- Respecter les obligations légales concernant la confidentialité des informations

- Respecter les pratiques en usage dans son domaine d’activité en ce qui concerne la confidentialité des informations.

- Vérifier que le même niveau de confidentialité est appliqué aux informations sous toutes leurs formes

 - Un regroupement d’informations doit recevoir la classification de sensibilité correspondant à l’information la plus sensible du groupe.

-  Le niveau de sécurité doit être basé sur la classification de sensibilité et doit être constamment appliqué.

- Le problème de  l’AS/400 est que les droits d’accès des secrétaires sur certains fichiers sont dus à un héritage de leurs prédécesseurs sur certains dossiers donc nous ne pouvons pas enlever certains profils n’ayant plus lieu d’être  car elles n’auraient plus accès aux dossiers.

 

TITRE II Les protections et les mesures à prendre

 

1.1 La sécurité physique

 

Incendie

 

Structure du bâtiment doit être bien conçu

Moyens de détection

Moyens d’extinction (extincteurs, CO2 , Inergen, Argonite Halon est interdit)

Stockage des matières inflammables

Interdiction de fumer

Sécurité des issues

 

Dégâts des eaux

Inondation, rupture de conduite

Détecteurs, drainages

Effondrement

Electricité

Survoltage, coupures, variation intensité

Onduleurs, batteries, groupe électrogène

Climatisation

Température entre 22+/- 2 deg.C

Hydrométrie 50 %

Climatiseurs

Protection de la salle machine

Non visible de l’extérieur

Surveillance

Protection des supports de l’information

Contre le vol

Contre l’incendie

Précaution d’utilisation et d’entretien

Contre la perte

Effacer les supports avant de les jeter

Contrôle d’accès

Badges, télésurveillance

Hors heures ouvrables

Il faut journaliser les accès

 

Pour la sécurité physique tout est ok

 

1.2 Les routeurs

 

Ils sont assez anciens et ne sont pas équipés de configuration filtrante qui pourrait faire effondrer le réseau si une attaque se produisait.

Dans notre architecture dite architecture simple avec un routeur et un pare-feu. Le routeur est connecté entre le fournisseur  d’accès  à Internet  et le réseau externe de l’entreprise. Le pare-feu contrôle l’accès au réseau interne.

Dans ce cas, la DMZ et le réseau externe ne sont pas différenciés et les systèmes accessibles depuis Internet sont placés sur ce réseau. De ce fait, ces systèmes sont complètement exposés aux attaques via Internet. Pour réduire les risques de compromission, on peut placer des filtres sur le routeur pour que seul trafic autorisé dans la DMZ soit le trafic lié aux services offerts via les systèmes de la DMZ. Une autre façon de réduire le risque consiste à verrouiller ces systèmes afin que seuls les services  courants soient ceux offerts via la DMZ.

Idéalement un routeur devrait être capable d’accepter tous les paquets qui lui sont remis. Ce qui veut dire qu’un routeur adjacent ne lui achemine pas de données, s’il ne peut les traiter. La meilleure route n’est pas forcément la route la plus courte, mais passe par des lignes et des routeurs capables de prendre en compte le trafic. De façon similaire, un routeur ne doit pas perdre, ni détériorer des données ou les mobiliser trop longtemps. Pour cela, il doit disposer de mémoire suffisante et d’une gestion des files d’attente efficace.

Il faut également veiller à installer les dernières versions de correctifs logiciels sur les systèmes et à contrôler soigneusement ces derniers.

 

Problèmes :

 

Les risques du routeur sont :

 

Modification des adresses contenues dans les tables de routage ;

Détournement, modification et destruction  de paquets de données ;

Effondrement des routeurs ;

Inondation du réseau, etc.

 

1.3 Firewall PIX Cisco 515

 

Ce firewall  matériel ne se limite pas à la protection des réseaux contre les attaques issues d’Internet, il est de plus en plus souvent utilisé pour isoler différents segments du réseau, connecté du réseau, connecté des réseaux entre eux à travers Internet et donner accès à travers Internet aux applications.

 

Il est équipé  de filtres dynamiques de paquets et des filtres d’applets Java spéciaux permettant de sécuriser les connexions Internet. Des listes d’autorisations permettent de limiter les connexions Internet et de mieux contrôler leur utilisation, permettant tout à la fois de réduire les coûts d’utilisation et d’augmenter les performances. La prise en charge des réseaux privés virtuels (VPN) assure la connexion sécurisée de plusieurs réseaux à travers Internet. Par ailleurs, les fonctionnalités d’authentification offrent aux utilisateurs la possibilité d’accéder au réseau de l’entreprise à partir de n’importe quel endroit.

Ce firewall matériel est intégré  dans des réseaux existants pour connecter les intranets  et les extranets. Il  faut naturellement établir, avant l’implémentation d’un firewall, une planification très précise du réseau, pour éviter d’être confronté ultérieurement à de graves difficultés.

 

 Il bloque tous les ports sauf le SMTP (messagerie Lotus Notes), HTTP (Internet), FTP (téléchargement) , le FTP et le HTTP sont gérés par le proxy

Le protocole UDP/TCP est ouvert à certaines personnes (conférence Real Media Player)    

 

Ce paramétrage ne peut se configurer seulement sur la console du responsable réseau par l’utilitaire « hyperterminal » et par interface graphique depuis le changement de version (voir ci-dessous)

 

Nous contrôlerons souvent le proxy  par des test d’intrusions  gratuits effectués par :

 

Symantec

Autres organismes (shield up)

 

A l’heure actuelle, nous sommes protégés car les tests se sont révélés assez bons 

 

Test intrusion ok – aucune ne passe

Test ports ok – aucun des ports à risque est ouvert, ils sont protégés ou fermés.

 

Coût : € (cela dépend si on veut une maintenance(changement des versions)  ou pas)

 

Personnel : rien

 

Informatique : formation  du personnel  sur ce type du matériel pour mise a jour du produit et complément d informations – mis a jour du produit car le firewall pix version 4.4 est en fin de vie. Veille des informations sur le PIX 515 sur le site de Cisco .

 

Une société extérieure à l’hôpital s’occupe du Firewall donc nous les avons contactés pour le mettre à jour, il est à jour de sa version 6.22 depuis 16 octobre 2002

 

Problèmes :   le poste d’administration du firewall doit être dans la salle protégée.

 

1.4 LE PROXY

 

Les serveurs proxy offrent une excellente protection contre les attaques en provenance d’Internet en assurant une isolation totale de l’ordinateur cible.

La seule adresse IP accessible de l’extérieure est celle du serveur proxy, les adresses IP internes restant totalement cachées. Toute la communication est gérée  par le serveur proxy . Il est le seul capable d’établir une connexion de LAN, une connexion directe en provenance de l’extérieure étant impossible.

Pour l’hôpital, il est contrôlé par NT grâce au  programme proxy  server 2.0 de Microsoft)

 

1.4.1 Avantages et inconvénients des serveurs proxy

 

Comme toute autre chose, un serveur proxy présente des cotés positifs et négatifs. Le premier point positif est l’accélération de l’accès Internet grâce à la mise en cache du contenu téléchargé, ce qui permet un accès plus rapide aux informations. Ils contribuent également à la sécurité réseau à l’aide de filtres, de NAT/NPAT et d’autres fonctionnalités de pare-feu.Aussi, ils offrent des mécanismes d’ouverture de session pour des connexions et des données internes ou externes.

 

Le problème des serveurs proxy est leur lourdeur en exigences de gestion administrative, surtout dans le cas de grands réseaux, particulièrement avec CARP (Cache Array Routing Protocol – Protocole de MS Proxy Server2.0). Ils ajoutent également un point  de faiblesse à votre conception réseau, et peuvent poser quelques problèmes avec des applications réseau propriétaires. Dans le cas de CARP, le travail réseau proxy peut devenir rapidement complexe, nécessitant un administrateur techniquement plus expert que la moyenne.

 

Nous avons apporté les modifications au proxy afin de mieux protégés le réseau et les données  (suppression des protocoles Netbios)

 

1.5 LA DMZ

 

Le terme « DMZ » (demilitarized zone) ou « zone démilitarisée » désigne communément une partie du réseau que l’on considère peu fiable. La DMZ est une zone du réseau qui sépare les systèmes dont l’accès est réservé aux employés. Une entreprise peut aussi utiliser une DMZ lorsqu’elle traite avec des partenaires commerciaux ou d’autres entités  extérieures.

 

1.5.1 La définition de la DMZ

 

La DMZ est une zone du réseau semi-protégée. Cette zone est normalement délimitée  par des contrôles d’accès au réseau tels que des pare-feu  (firewall cisco  pix 515) ou des routeurs dont les filtres sont finement paramétrés Pour déterminer quel trafic est autorisé dans la DMZ et hors de la DMZ , les contrôles d’accès au réseau appliquent la politique de sécurité. En général, tous les systèmes auxquels un utilisateur externe peut accéder doivent être placés dans la DMZ.

Les systèmes qui peuvent être directement accessibles par des systèmes ou des utilisateurs externes seront les premiers systèmes à être attaqués et mis en danger . On ne peut donc pas faire entièrement confiance à ces systèmes puisqu’ils peuvent être menacés à tout moment. Il faut donc essayer de limiter l’accès entre ces systèmes et les autres systèmes réellement sensibles du réseau interne.

Les règles d’accès générales de la DMZ permettent aux utilisateurs externes d’accéder aux services des systèmes présents dans la DMZ. L’accès des systèmes de la DMZ aux systèmes internes doivent avoir l’initiative de la connexion aux systèmes de la DMZ . Conformément à la politique, les systèmes internes peuvent avoir accéder directement aux systèmes internes.

 

1.5.2 Les systèmes à placer dans la DMZ

 

Nous avons à présent une politique générale concernant la DMZ, ainsi qu’une liste des services à offrir via Internet. Enfin nous déterminerons  les systèmes qu’il faudra placer dans la DMZ ,

La messagerie

La présence du serveur messagerie externe. Le serveur de messagerie externe est utilisé pour recevoir et expédier le courrier.

Le nouveau courrier est reçu par le serveur de messagerie externe et est transféré au serveur interne derrière le firewall . Ce dernier livre le courrier sortant au serveur externe. Idéalement, tout cela est réalisé par le serveur de messagerie interne, qui demande le courrier au serveur externe.

Coût : 1 serveur messagerie externe + 1 serveur messagerie interne

Personnel : rien

Informatique : inventaire du personnel reconnu par la DMZ pouvant faire entrer des programmes + formation  du personnel  sur ce type de stratégie pour mise a jour et complément d informations

 

Problèmes :

 

Le serveur de messagerie actuel fait office de serveur messagerie externe et interne et se trouve dans notre réseau il n’est pas à l’abri d’une attaque directe.

 

1.6 LES SERVEURS

 

Un logiciel antivirus sera installé sur tous les serveurs de fichiers et est configuré pour effectuer interactivement des contrôles viraux complets sur tous les fichiers.

Les serveurs sont dans une salle fermée par digicode où l’accès est restreint.

Créer un journal d’audit qui constituera une ressource privilégiée pour les investigations futures

Pour savoir :

Les connexions et déconnexions

Les échecs de tentatives de connexions au réseau

Les tentatives de connexion par modem

l’établissement de connexions en tant que supervisor/administrator/root

les fonctions privilégiés supervisor//administrator/root

l’accès au fichiers sensibles

 

1.6.1 PROTECTION VOL  IP

 

Les serveurs sont  séparés du  réseau par rapport aux stations de travail grâce à leur adresse IP (On pourrait améliorer la situation en créant un autre sous-réseau)

 

Les enregistrements dans les journaux de bord doivent être conçus de façon à détecter  d’éventuels problèmes et anomalies.

 

La surveillance des journaux de bord à la recherche d’activités suspectes.

 

Le problème est de faire la mise à jour sécurité de Microsoft sans éteindre les serveurs, ce qui est impossible donc nous prendrons les horaires où il y a le moins de trafic pour effectuer les mises à jour (soit après 18h ou entre 23h-02h) en prévenant les personnes par email de la coupure.

Ce problème sera résolu si on règle le point précédent du document. Mais nous n’avons pas de problème au niveau des serveurs bureautique et impression que nous pourrions éteindre facilement en fin de semaine.

 

 

1.6.2 Le serveur de messagerie

 

Implanter un logiciel antivirus ;

Filtrer les messages sur certains critères paramétrables (taille, fichiers attachés, etc.) ;

Configurer correctement le serveur ;

Effectuer une gestion efficace pour en assurer la disponibilité ;

Eviter les comptes de maintenance par défaut ;

Assurer une protection physique du serveur.

 

Problèmes :  Protéger les segments du réseau

 

AS/400 (il doit être au niveau trente a l’heure actuelle)

Serveur bureautique

Tous les autres serveurs

 

Microsoft conseille de redémarrer ses serveurs une fois par semaine.

 

1.7 Les stations de travail ou les ordinateurs de bureaux

 

Un logiciel antivirus est installé sur tous les systèmes de bureaux et est configuré pour exécuter interactivement des contrôles viraux complets sur tous les fichiers. Il est également configuré pour vérifier chaque fichier dès son ouverture.

 

1.8 L’ Internet

 

1.8.1 Risque déontologique (Sites non légaux : se référer aux  textes de lois)

 

Paramétrer afin de restreindre les connections d Internet

Contrôler URL (voir IE et mettre à jour certains paramètres de sécurité)

Editer le journal des connexions

Conserver une trace dans les journaux des serveurs (proxy,….)

 

1.8.2 Risque virale

 

Via le courrier électronique :

Le courrier sert à échanger des programmes, des données. Il faut donc apprendre à repérer ce qu’est un programme.

 

Via le Web :

On télécharge un programme que l’on l’exécute

 

Note : On peut télécharger un programme contenant un virus. Tant que celui-ci n’est pas exécuté , le virus ne peut s’activer.

 

Coût : 0€

Personnel : rien

Informatique : paramétrage sur  l image du  disque  (Erwan)– paramétrage du serveur Internet (Laurent)

 

 

On pourrait passer pour plus de sécurité  à la version 5.50 pack 2 sécurisé pour chaque poste afin d’éviter des virus scripts sur les postes clients

 

 

 

1.9 La messagerie

 

Les risques de sécurité encourus, relatifs à l’usage d’un système de messagerie, sont liés à :

                       

- La perte, l’interception, l’altération, la destruction de messages ;

- L’infection des systèmes par le biais de messages contenant des virus dans des pièces jointes ;

- L’harcèlement (inondation de message, junk mail,ect)

- L’usurpation d’identité des utilisateurs (un intrus se fait passer pour quelqu’un d’autre, un élément  du système émet, écoute, intercepte des messages qui ne lui sont pas destinés, etc.)

- Des messages peuvent être introduits, rejoués, mélangés, supprimés, retardés ;

- Un refus de service par défection d’un élément de la chaîne du système de messagerie ;

- La divulgation d’informations confidentielles ;

- La répudiation (un acteur du système nie avoir envoyé ou reçu un message)

 

Mais le risque le plus important est sans doute celui de l’introduction de virus via un message. Une parade à mettre en place consiste à l’installer un anti-virus sur chaque poste client.

 

Toutefois, un antivirus ne détecte que les virus pour lesquels il a été  conçu et ne protège pas contre de nouvelles formes d’infection. Par ailleurs, un antivirus augmente les temps de traitement des données et les utilisateurs ont tendance le plus souvent à le court-circuiter.

 

Aussi, une mesure complémentaire revient à mettre en place un serveur de messagerie de désincubation qui examine  systématiquement tous les messages et leurs pièces jointes. Plusieurs anti-virus peuvent alors s’exécuter simultanément et augmenter ainsi la probabilité de détection d’un message infecté.

 

Le protocole initial de messagerie SMTP (Simple Mail Transfert Protocol) de l’environnement Internet s’est vu enrichi au cours du temps pour supporter, d’une part,  des contenus multimédia et d’autre part, pour intégrer des mécanismes de sécurité. Plusieurs sont disponibles actuellement.

 

Problème :  

 

Les risques de sécurité encourus, relatifs à l’usage d’un système de messagerie, sont liés à :

 

Aux mots de passe de certaines personne sont facilement crackables donc il faut y remédier 

Les risques de sécurité encourus, relatifs à l’usage d’un système de messagerie, sont liés à :

 

Solution :

 

Un logiciel antivirus est installé soit  sur le serveur de courrier principal, soit sur le parcours du courrier électronique. Il est configuré pour vérifier chaque pièce jointe avant de la distribuer à l’utilisateur final.

 

Voici quelques directives élémentaires qui contribuent à protéger un système de messagerie.

 

- Installer, gérer et imposer l’usage de logiciels anti-virus ;

- Définir des règles d’utilisation de la messagerie (ne pas ouvrir des fichiers exécutables,etc.) ;

- Sensibiliser suffisamment les utilisateurs aux risques encourus ;

- Faire s’engager les utilisateurs sur un usage approprié des ressources informatiques ;

- Configurer correctement le poste de travail  de l’utilisateur et son application messagerie ;

- Implanter des versions de messagerie sécurisées ;

- Utiliser des procédures de chiffrement pour les messages confidentiels et réaliser l’authentification des sources.

 

 

1.10 Réseau Local

 

1.10.1 Message de bienvenue

 

A l’ouverture, nous pourrons mettre un message d’accueil dissuasif  et préventif.

 

***attention ***

 

vous accédez à un système protégé. Son emploi sans autorisation à des fins pour lesquelles les droits n’ont pas été étendus est défendu. Déconnectez-vous immédiatement

           

 

1.10.2 Mot de passe

 

Longueur des mots de passe et contenu des mots de passe

minimum a huit lettres avec des caractères spéciaux (chiffres , lettres, caractères spéciaux) le système doit imposer des restrictions lors des changements des mots de passe.

 

Fréquence de changement des mots de passe

Durée d’un mot de passe ne devrait pas excéder deux mois. De plus, les mots de passe ne doivent pas pouvoir être modifiés dés le lendemain du changement.

 

Historique des mots de passe

Les dix derniers mots de passe ne doivent pas être réutilisés.

 

Déconnexion de session

au bout de x temps, tous les systèmes doivent  être configurés pour lancer un économiseur d’écran qui cache les informations et exige de l’utilisateur qu’il s’identifie de nouveau s’il s’est éloigné de l’ordinateur de plus de dix minutes. Cela évite qu’un intrus puisse utiliser un ordinateur connecté au réseau et qui aurait été laissé sans surveillance par un employé.

 

Voir dans les services,  effectuer des tests

 

 

Solution :

 

On pourra opter pour une gestion centralisée des utilisateurs car entre les mots de passe de Lotus Notes, AS/400, Sophie, Windows ;  le personnel au retour des vacances est un peu perdu c’est pour cela qu’on voie une recrudescence des appels pour des mots de passe oubliés ou perdus ce qui soulagera la help desk pour ces petits problèmes. Aussi au départ d’un employé , tous ses comptes sont automatiquement supprimés. Outre un gain de temps, cela évitera surtout les erreurs. De plus, nous pourrons auditer notre système à tout moment et savoir qui a le droit d’y faire quoi.

 

On pourra passer en version 98 ou NT /2000 , là les mots de passe sont transmis sur le réseau en crypté

 

Pour cela nous aurons juste besoin de paramétrer le serveur Lotus qui fera cette correspondance et de plus qui sera sécurisé.

 

 

VERIFICATION DE TOUS LES DISQUES PARTAGES  POUR VOIR S ILS SONT SOUMIS A DES RESTRICTIONS QUI N AUTORISENT L ACCES QU A DES UTILISATEURS OU DES GROUPES SPECIFIQUES.

 

 

 

Coût : 0€

Personnel : Disponibilité du personnel

Informatique : Faire des cours pour sensibiliser le personnel et envoi de note pour les avertir

 

 

Problèmes :  A l’heure actuelle, les mots de passe sont changés tous les trois mois et la longueur est aux choix des utilisateurs

 

1.11 Réseaux internes (intranet)

 

Restriction de l’usage  des stations de travail  (pas de jeux , pas de musique)

 

 

1.12 Antivirus - URGENT

 

Test antivirus : l’éditeur met plus de temps (plus d’une semaine) computer associed que les autres pour trouver une parade à certains virus (sircam, bugbear)

 

Effectué en local et en réseau avec le faux virus EICAR .COM – Sur le serveur il a été localisé et mis dans le journal du serveur et sur la station de suite a l ‘ouverture de fichier, il a été signalé.

 

EICAR.COM est un fichier permettant de tester que le moniteur ou le scanner de votre antivirus  fonctionne correctement.  EICAR est détecté  comme un virus mais n’effectue aucune  action hostile. Si vous tentez de télécharger ce fichier alors que le moniteur de l’antivirus est actif une alerte virus apparaîtra et on sera empêché de continuer.

 

De plus la version Cheyenne version 4.0 qui est sur le réseau actuellement deviendra obsolète avec les nouveaux  systèmes d’exploitation qui seront en Windows 2000, il ne reconnaît pas les virus, donc soit nous changeons de produits, soit nous passons à une version supérieure.

 

 

Solution : nous pourrons changer d’antivirus pour un plus puissant, car certains éditeurs mettent 48 heures pour trouver la parade à ces mêmes virus ; mais le prix de la licence est plus chère. Nous pourrions utiliser un antivirus en ligne (mais ils sont peu efficaces et demande du temps et de la connexion  sur les machines (panda, symantec)  en attendant l’antivirus officiel.

 

1.13 Matériel

 

Paramétrer  le bios

Mettre un mot de passe sur le bios

Activer l antivirus du bios

 

La plupart du temps, il suffit de taper suppr ou f1 lors du démarrage pour aller dans le BIOS . Cet écran vous permet de modifier certaines options. Dans l’option démarrage, mettez le lecteur de disquette en dernier. En cas de besoin, vous pourrez toujours le remettre en premier

 

Coût : 0€

Personnel : rien

Informatique : paramétrage à la création


1.14 Les Périphériques externes

 

 

1.14.1 Les modem s (7)

 

Les postes où nous avons un modem de télémaintenance devraient être équipés d’un antivirus. A l’heure actuelles, ces postes ne sont pas dotés d’antivirus. Les mettre dans un groupe qui n’ont accès qu’au minimum des fichiers partagés ou bien mettre un firewall  à chaque poste équipé d’un modem.

 

Nous n’avons aucun contrôle des connexions par modem à l’heure actuelle. 

 

Problèmes :

 

Il ne faut jamais autoriser un ordinateur connecté  à Internet via modem à activer le partage des fichiers pour TCP/IP sur le modem.

Ce serait tout simplement inviter les hackers à explorer votre réseaux.

 

 

 

1.14.2 Les portables (10 reconnus par le service informatique) 

 

Ces portables ne sont pas dotés d’antivirus et de firewall individuel

 

Téléphone Wap – Pad :

 

 Pas de serveur wap donc pas de danger mais peut être piratage par liaison hertzienne résolu par nouvel antenne cryptage 128 bits

 

On sait pas si nous en avons dans l’hôpital

 

1.15 Logiciels

 

Paramétrer le logiciel et  faire les mise à jour de sécurité fournies par MICROSOFT sur son site.

 

Windows

Office

 

Internet Explorer :

 

Version 5.x et 6.0

 

L’utilisation du bouton Précédent  entraîne le lancement d’applications non souhaitées.

Encore une faille de sécurité intervenant lors de l’affichage  d’une page d’erreur 404. Cette dernière étant stockée dans la zone Intranet Local , aucun test de sécurité n’est effectué lors du retour à la page précédente. Ce qui laisse la porte ouverte aux hackers. Aucun patch n’est disponible actuellement. Unique palliatif : installer Windows sur une partition différente de c : afin de bloquer les scripts malicieux exécutant par défaut des opérations sur c :

 

Pour régler le problème de la version 6.0, il faut télécharger le service pack 1, incluant l’ensemble des correctifs de sécurité à la date du 9 septembre 2002.

 

www.microsoft.com/downloads/release.asp?releaseid=42706&area=new&ordinal=2

 

 

Pour les postes Windows 95

 

On pourra installer Netscape 7.0  car les navigateurs 5.5 ou 5.0 ne sont plus sécurisés correctement, et la version 6.0 n’est pas compatible avec les postes Windows 95. Aussi, nous avons un problème d’affichage sur les versions 5, sur certains sites.

 

Real Média Player :

 

Windows Média Player :

 

Le player vidéo tente d’exécuter une application

 

Il est probable qu’une des failles de sécurité de WMP ait été  exploitée par une personne malveillante. Microsoft propose 3 patchs cumulatifs pour les versions 6.4, 7.1 et 8.0

 

www.microsoft.com/windows/windowsmedia/download/

 

Certains logiciels offrent des failles que des personnes mal intentionnées peuvent exploiter :

 

Proxy Microsoft : ouverture du port 21

 

Lotus Notes : ouverture des ports 25 (serveur), 110 (lotus notes pop)

 

GUI/400 :

 

SANTE/400 : ouverture du port 23 (emulateur)

 

GESPARK : ouverture des  ports 25,21

 

VNC : ouverture des  ports 5000, 5001

 

Popularité : 10 - Simplicité : 10 - Impact : 10  - Niveau de risque : 10

 

Nous avons  une  mise a jour de sécurité à faire , mais elle n’est pas compatible avec la version française

 

 

 

Il faudrait un antivirus sur chaque poste et sur chaque serveur car on n’est pas à l’abri d’une attaque virale dont le firewall nous protège pas.

 

Nous avons de nombreux autres logiciels « pirate » qui ouvrent des failles sur le réseau.

 

1.16 Les Protections des fichiers

 

Les systèmes gèrent des droits  permettant ainsi de donner l’autorisation de lecture, écriture ou d’exécution sur les répertoires et fichiers à des utilisateurs ou des groupes.

 

Test ok

 

 

1.17 Le Personnnel

 

1.17.1 Sensibiliser le personnel à la sécurité

 

On doit informer les employés de la raison pour laquelle la sécurité est importante dans l’entreprise. Ils doivent aussi être formés pour identifier et protéger les informations sensibles. Les programmes de sensibilisation à la sécurité fournissent aux employés les informations nécessaires concernant la politique  de l’entreprise, le choix des mots de passe et la prévention des attaques employant des méthodes d’ingénierie sociale. Le mieux est de former les employés lors de sessions courtes, d’une heure environ. Les sessions avec vidéos sont plus efficaces que les cours magistraux. Toutes les personnes nouvellement embauchées devraient suivre une session de ce type lors de leur intégration et tous les employés en poste devraient en suivre une au moins une fois tous les deux ans.

 

 

Etablissement liste du personnel ayant droit FTP

 

(dsio, dim, autres personnes)

 

Il faut contrôler  les ports  de poste de travail qui ont :

 

le SMTP (messagerie) ceux qui ont lotus et Internet explorer

le HTTP (Internet)  tout le monde ,

le FTP (téléchargement)  docteur, dim,dsio

 

Tous les utilisateurs  ont accès  au serveur bureautique a l’AS/400 au serveur Unix

Editer un code de conduite que le personnel signera

Faire un questionnaire afin de pouvoir délimiter les besoins

 

Seuil de verrouillage du compte

 

Son paramètre par défaut est « 0  tentative d’ouverture de session non valide » Utilisez cette option pour définir le nombre de tentatives d’ouverture  de session ayant échoué, et qui verrouille l’ouverture de session. On pourrait conseiller  3 ou 5 tentatives d’ouverture de session.

 

Durée de verrouillage des comptes

 

Son paramétrage par défaut est « non défini » Employer cette option pour définir la durée de verrouillage d’un compte. Le paramètre Toujours nécessite l’intervention d’un administrateur pour déverrouiller un compte. On pourrait prendre 30 minutes ou plus.

 

Réinitialiser le compteur  de verrouillage des comptes

 

Son paramètre par défaut est  « non défini » Servez-vous de cette option pour définir l’intervalle de temps après que le nombre de tentatives d’ouverture de session d’un seul compte a échoué pour réinitialiser le compte. On pourrait compter 15 minutes.

 

 

Lors d’une nouvelle embauche,il faut  insister sur l’importance des informations propriétaires  et sur le fait que toute compromission de leur confidentialité entraînera des mesures disciplinaires, un licenciement ou un procès.

 

Coût : Gratuit

Personnel : Disponibilité du personnel

Informatique : Faire des cours

 

 

1.17.2 Personnel informatique

 

Coût : Gratuit

Personnel : Disponibilité du personnel

Informatique : Faire des cours

 

 

Le personnel  du service informatique pourra scanner de temps en temps le réseau avec les outils trouvés sur Internet , afin de voir s’il n’y a pas d’anomalie sur le réseau.

Grâce à ces outils ont peu voir quels postes sont connectés  et s’il y a une anomalie sur ces postes et même si nous avons des protocoles n’ayant pas de rapport avec les taches de l’hôpital.

Vérification que le pare-feu est installé et configuré correctement.

Exécution régulièrement certains programmes, par exemple Crack, Tger, COPS, Satan, etc.

Appliquer les correctifs pour les failles des systèmes d’exploitations .

 

 

1.18) L’infrastructure

 

Les dommages causés à l’infrastructure  peuvent être aussi dévastateurs pour une entreprise que ceux qui sont causés à son système informatique. C’est le cas lorsque le consommateur d’informations ne peut pas effectuer son travail parce que le réseau de communications  est  hors service, ou que l’alimentation électrique de l’ordinateur fait défaut ou encore (dans les gros systèmes seulement) que la climatisation tombe en panne.

 

Pour l’instant le réseau devient plus faible, mais le problème sera résolu car nous passerons bientôt a la fibre optique 1 giga octet de transfert pour les stations les plus proches et 100 Mo pour les plus éloignés. De plus la fibre optique nous protége des attaques par écoute qui se révèle mission impossible. Mais le problème est que nous n’avons pas de serveur de rechange si un de nos serveurs tombe en panne.

 

Nous avons sur notre réseau des protocoles :

 

Udp, TCP, TELNET, NETBIOS,ARP (imprimante),802.3 frame (ethernet), ICMP

 

Coût : 0€

Personnel : Disponibilité du personnel

Informatique : tester les flux du  réseau

 

 

1.19 Les sociétés en sous-traitance

 

Nous avons une clause dans nos contrats qui nous protège des fuites de nos données sur un matériel en dépannage .

 

 

1.20 Au niveau virale - URGENT

 

Aujourd’hui, nous avons 3 licences serveurs et 75 licences clients.

(Voir consignes Antivirus)

 

Le lecteur de disquette : il est souvent négligé, alors  que très dangereux. Par exemple, la plupart des machines peuvent redémarrer en introduisant une disquette système. Or, par défaut l’industrie laisse cette option active ! Lorsque vous éteignez et rallumez votre ordinateur avec une disquette dans le lecteur, il est fort possible qu’un virus s’installe et fasse des petits.

La plupart du temps, il suffit de taper suppr ou f1 lors du démarrage pour aller dans le BIOS . Cet écran vous permet de modifier certaines options. Dans l’option démarrage, mettez le lecteur de disquette en dernier. En cas de besoin, vous pourrez toujours le remettre en premier.

 

 

Tous les PC qui ont un lecteur de disquette ont un antivirus mis à jour automatiquement par rapport au serveur.

 

Le lecteur de CDROM :

 

Même chose que pour le lecteur de disquettes. Certains CD sont « bootables » et donc même danger que le lecteur de disquette.

 

 

Certains PC qui ont un lecteur de CD ROM n’ont pas  D’antivirus donc il y a un certain risque.

 

TOUT PROGRAMME , ENVOYE EN ATTACHE DANS UN MAIL OU MIS SUR UNE DISQUETTE /CD, est potentiellement dangereux.

 

1.21 Le cryptage

 

Pour l’instant, il n’ a aucun cryptage  sur  l’hôpital de Dunkerque, mais avec les nouvelles antennes wire-less (sans fil), nous aurons une capacité de cryptage de 128 Mo. Mais on pourrait faire mieux, nul n’est à l’abri d’une compagnie d’assurance mal intentionnée (ceci est une pure hypothèse voisine de la paranoia) de lire vos fichiers médicaux et donc de connaître les patients à assurer sans risques…

 

1.22 Les sauvegardes

 

Les sauvegardes de l’AS/400 sont réalisées par le personnel du service informatique.

 

Il faudrait les mettre en lieu sûr par exemple dans des armoires anti-incendie.

Il y a une périodicité quotidienne et la durée de conservation est de 5 à 6 semaines.

Il n’y a pas de marquages et de procédures d’accès aux supports

Il n’y a pas de vérification de la qualité des sauvegardes

 

Nous avons quelques image de postes de travail basique (soit médical, soit administratif, soit sous différents systèmes)

 

 

Les sauvegardes journalières sont réalisées sur 35 jeux de cartouches correspondant à une période de 5 semaines.

 

Les sauvegardes générales sont quant à elles conservées au minimum 12 mois ;  la première et la dernière de chaque année étant gardées définitivement.

 

 

1.23 Le Stockage

 

Les cartouches sont stockées sur trois lieux différents de la façon suivante :

 

En semaine, un jeu de cartouches dans l’unité de sauvegarde située en salle informatique. Ce jeu correspond soit à la sauvegarde de la veille, si il n’a pas encore été changé, soit  à celui de la sauvegarde du lendemain en cas contraire.

 

Le week-end,  trois jeux de cartouches sont dans l’unité de sauvegarde. Elles correspondent aux  sauvegardes des nuits du vendredi au samedi, du samedi au dimanche, et du dimanche au lundi.

 

Les cartouches destinées aux sauvegardes de la semaine en cours, complémentaires à celles présentes  en salle machine, sont quant à elles stockées au service informatique situé dans un bâtiment distinct de la salle informatique.

Les cartouches correspondants aux quatre semaines précédentes sont stockés dans un troisième bâtiment.

 


1.24 Les systèmes d’exploitation

 

Windows  95 est le plus instable et le moins sécurisé des système d’exploitation  que nous avons sur l’hôpital car  il garde ses mots de passe tapés en mémoire avec des algorithmes très simples, ces derniers sont crackés en moins d’une seconde.

 

Windows 98, nous l’avons vu au fil des jours,  est encore trop vulnérable, mais il pourra remplacer Windows 95.

 

Le réseau de Windows 98 est  par exemple d’un niveau de sécurité tellement moyen au point de vue stabilité et sécurité.

 

Pour  déstabiliser ce système, il suffit de lancer user.exe et gdi.exe simultanément et  la machine plantera.

 

 

Pour la sécurité,

 

Pour résoudre ce problème, il faudrait migrer soit NT avec le service pack 4 puis 5 et enfin 6a,  soit Windows 2000. De plus avec les versions NT 4,  le gestionnaire IBM  ne plante pas et a plus de facilité.

 

Sous NT, le système met en place d’importantes fonctions (« architecture de sûreté ») qui relient tout événement d’un processus, à un utilisateur dont les droits ont été définis, et qui relient tout événement d’un  processus

 

Windows 2000 Server

 

Windows 2000 Server est axé sur le contrôle d’accès. Le contrôle d’accès dépend de l’identité de l’utilisateur, c’est-à-dire le compte utilisateur. Pour accéder à un ordinateur ou à un réseau tournant sous Windows 2000 server, vous devez donner à l’utilisateur un compte d’utilisateur doté d’un mot de passe et d’un nom d’utilisateur valides. Quiconque connaît le mot de passe et le nom de l’utilisateur peut avoir accès. Par conséquent, les noms d’utilisateurs et les mots de passe doivent être protégés.

 

Windows 2000 Professionnel

 

L’un des principaux avantages à choisir Windows 2000 professionnel nous permet de mettre en place une sécurité par utilisateur au lieu d’une sécurité partagée par tous les utilisateurs. En d’autres termes, vous pouvez créer des comptes d’utilisateurs rendant ainsi obligatoire l’identification au moment de la connexion.

 

On devrait remplacer les postes Windows 95  du réseau par des postes plus stables soit en 2000 pro, soit sous Windows 98. De plus, les navigateurs 5.5 ou 5.0 ne sont plus sécurisé correctement, et la version 6.0 n’est pas compatible avec les postes Windows 95.

 

1.25 La  Documentation

 

Nous devrions avoir une mise à jour de documentation au point de vue juridique au niveau de l’informatique en entreprise.

 

Ainsi, qu’au niveau technique pour avoir des renseignements sur  les virus, les failles de sécurité, etc.

 

Quelques références et extraits intéressants :

 

Délibération n°01-011 du 8 mars 2001 de la CNIL

 

Article 6 de la convention n° 108 du conseil de l’Europe et  article 8 de la directive européenne du 24 octobre 1995

 

Loi du 6 janvier 1978

 

1.25.1 Cybersurveillance sur les lieux de travail

 

La surveillance cantonnée par le droit

 

- Loi du 6 janvier 1978

- Loi du 31 décembre 1992

- art L 120-2 du code du travail

- art L 432-2  du code du travail

- art L 121-8

- art 29 de la directive du 24 octobre 1995

 

Quelques extraits intéressants :

 

L’obligation d’information préalable résulte de l’article L 121-8 du code du travail (aucune information concernant personnellement un salarié ou un candidat à un emploi ne peut être collectée par un dispositif qui n’a pas été porté préalablement à la connaissance du salarié ou du candidat à l’emploi)

 

La discussion collective

 

L’article L 432-2 du code du travail dispose que le comité d’entreprise est informé et consulté préalablement à tout projet important d’introduction de nouvelles technologies, lorsque celles-ci sont susceptibles d’avoir des conséquences sur […] les conditions de travail du personnel et précise que lorsque l’employeur envisage de mettre en œuvre des mutations  technologiques importantes et rapides le plan d’adaptation doit être transmis « pour information et consultation » au comité d’entreprise, lequel doit être « régulièrement informé et périodiquement consulté » sur la mise en œuvre de ce plan. 

 

Par ailleurs, l’article L 432-2-1  prescrit que le comité d’entreprise doit être « informé et consulté, préalablement à la décision de mise en œuvre dans l’entreprise, sur les moyens ou les techniques permettant un contrôle de l’activité des salariés »

 

Le décret du 28 mai 1982 relatif aux comités techniques paritaires des trois fonctions publiques prévoit pour sa part que ces comités « connaissent  […] des questions et des projets  de textes relatifs, notamment aux programmes de modernisation des méthodes et techniques du travail et à leur incidence sur la situation du personnel.

 

Il résulte clairement de ces textes , qu’une information individuelle des salariés ou agents publics ne saurait dispenser les responsables concernés de l’étape de la discussion collective, institutionnellement organisée, avec les représentants élus du personnel.

 

Le salarié a droit, même au temps et au lieu de travail, au respect de sa vie privée ; celle-ci implique en particulier le secret de ses correspondances ; l’employeur ne peut dès lors, sans violation de cette liberté fondamentale , prendre connaissance des messages personnels émis par le salarié ou reçus par lui grâce à un outil  informatique mis à sa disposition pour son travail, et ceci même au cas où l’employeur aurait interdit une utilisation non professionnelle de l’ordinateur. C’est ce qu’a affirmé récemment la Chambre sociale de la Cour de cassation dans un arrêt  du arrêt du 2 octobre 2001.

 

1.25.2 Cryptologie

 

Loi du 26 juillet 1996

Décret du 24 février 1998

Loi du 17 mars 1999

Loi de janvier 1999

 

1.25.3 Infraction aux règles de cryptologie  - Loi du 29 décembre 1990

 

Article 28, loi du 29 décembre 1990

Article 17, loi du 26 juillet 1996

 

1.25.4 Infraction de presse

 

Provocation aux crimes et délits (art.23 et 24)

Apologie des crimes contre l’humanité (art.24)

Apologie et provocation au terrorisme (art.24)

Provocation à la haine raciale (art.24)

Négationnisme : contestation des crimes contre l’humanité (art.24 bis)

Diffamation (art.30, 31 et 32)

Injure (art 33)

 

Tous ces textes pourront être mis  dans un classeur à la disposition de toute l’équipe informatique. Afin de résoudre les problèmes du réseau et de son administration.

 

1.26 Le Contrôle des documents

 

Mise en œuvre  un système de comptabilité facile à utiliser pour suivre les sorties et les retours de documents prioritaires. Réclamation de l’utilisation du système de contrôle de documents  et assurance que les consignes sont  suivies, notamment par des vérifications à l’improviste.

 

Assurer un suivi et un examen des téléchargements de fichiers.

 

Mettre en œuvre un système de mise au rebut pour les documents propriétaires devenus obsolètes.

 

Envoyer un message afin de prévenir les utilisateurs avant épuration.

 

1.27 Le dépannage

 

Toutes  les pannes de réseau ou interruptions de service importantes doivent être annoncées aux personnes concernés.

 

- Notifier les incidents  aux personnes intéressées ;

 

- Evaluer les dégâts et les conséquences des incidents ;

 

- Eviter une exploitation supplémentaire d’une même vulnérabilité ;

 

- Rétablir le système et les ressources après incident.

 

 

1.28 Constat général (étude NC/S du 22/12/98):

 

Action à mener pour améliorer l’existant

 

 

Au niveau protocolaire, il serait intéressant de désactiver les protocoles non productifs qui polluent le réseau par des annonces de services. Il faudrait reconfigurer les imprimantes réseau et les postes de travail pour qu’ils utilisent exclusivement le protocole TCP /IP .

 

1.28.1 Sécurité du  réseau :

 

Sécurité d’accès :

 

Cette sécurité correspond à l’authentification des connexions au niveau des serveurs. Les problèmes liés à cette sécurité ne peuvent provenir que de la substitution ou de la complicité en donnant un nom de login valide ainsi que son mot de passe associé.

 

Sur l’AS/400, les mots de passe sont changés tous les trimestres donc une malveillance extérieure est possible mais limitée dans le temps.

 

Pour les comptes Unix (Multi-multi), le problème est différent car les mots de passe ont été attribuées

 

Remarque :

 

La malveillance ne pourra être effectuée que de l’intérieur (machine se trouvant sur l’un des sites) car il n’existe aucune entrée directe sur le réseau.

Les seuls points d’entrées possibles sont les connexions sauvages  à Internet via un modem pour une machine connectée au réseau local. En effet un Hacker peut prendre en main des OS tels que Windows NT ou Windows 95 et modifier les base de registre pour obliger la machine à effectuer du routage tcp/ip.

 

Sécurité de l’infrastructure de communications :

 

Le support physique actuellement mis en place est pour le moment suffisant en terme de bande passante mais insuffisant en terme de sécurité. Il n’existe pas de redondance de liens qui permettrait d’effectuer de la sécurisation de route (si un lien est défectueux l’autre prend le relais).

 

Il apparaît  primordial de définir dans l’infrastructure de communication des liens de backup (par des cheminements différents) pour les fibres optiques, le cuivre et Bazennes.

 

Accès Internet

 

Existant :

 

L’accès au réseau Internet s’effectue aujourd’hui par des liaisons intranet sécurisé par le firewall  et aussi par modem non-sécurisées. Ceci est une porte entrouverte pour les pirates et les virus. Le service informatique n’a aujourd’hui aucune possibilité de vérifier les accès entrant comme sortant vers Internet.

L’accès avec un débit plus élevé que celui fourni par un modem a été créé mais nous avons encore des modems

sur notre réseau.

L’accès  plus rapide par la mise en place d’un serveur Proxy qui permettra un stockage des sites déjà consultés (non-appel vers Internet) et qui peut apporter la gestion des autorisations d’accès  et des statisques.

 

Futur :

 

Pour un réseau d’entreprise, il est indispensable de gérer l’accès à Internet comme un accès à une ressource.

A ce titre, il faut mettre en place un accès unique sécurisé à Internet à partir du réseau privé.

 

Nous pourrons établir une gestion centralisée de la gestion des temps de connexion.

Nous pourrons aussi créer une machine UNIX avec les outils réseaux qu’il nous faut pour le vérifier de temps en temps.

 

 

Le personnel  du service informatique pourra scanner de temps en temps le réseau avec les outils trouvés sur Internet , afin de voir s’il n’y a pas d’anomalie sur le réseau.

Grâce à ces outils on peut voir quels sont les  postes qui sont connectés  et s’il y a une anomalie sur ces postes et même si nous avons des protocoles n’ayant pas de rapport avec les taches de l’hôpital.

 

Les tâches du personnel informatique  sont :

 

-Vérification que le pare-feu soit installé et configuré correctement.

-Exécution régulière de  certains programmes, par exemple Crack, Tger, COPS, Satan, etc.

-Application les correctifs pour les failles des systèmes d’exploitations .

-Veille des utilisateurs n’importe pas de logiciels sur le système ou le réseau.

-Surveillance de la taille du courrier sortant et avertir l’administrateur système des envois de messages de grande taille.

-Examen des comportements anormaux de la part du système.

 

Titre III :Consignes en cas de virus

 

 

 I La meilleure méthode de défense : la préparation

 

 

L’ordinateur

 

Il serait bon  de détenir une liste des programmes qui se lancent au démarrage

 

Le bureau

 

Chaque bureau devra disposer d’une description  des programmes et des rumeurs de virus actuels, ou d’un accès à une source d’informations, comme une page intranet. Quelle que soit la liste utilisée, elle doit être maintenue à jour, et il est essentiel que chaque entreprise, de quelque taille que ce soit, désigne une personne pour actualiser ces listes.

 

Le bureau  doit également  dresser la liste minimale des personnes à contacter pour obtenir des informations sur les virus locaux.

 

L’un des éléments qu se doit de contenir tout « kit »  d’ordinateur de bureau, pour une bonne gestion, est une liste de tous les matériels et logiciels achetés, comprenant les fournisseurs et les numéros de série.

 

 

Quels sont les signes de contamination ?

 

Des rapports de Microsoft Diagnostic (MSD) ou d’un utilitaire similaire d’une mémoire de base inférieure  à 640 Ko.

 

Lorsque  Windows 95 signale des problèmes avec l’accès disque  32 bits.

 

Quand le logiciel d’antivirus, même très faible, signale un virus potentiel.

 

Des symptômes de virus visuels ou audiovisuels classiques sont évidents.

 

Une application Microsoft Office affiche un message de type « macros et personnalisations » ou un message d’erreur VBA

 

Toutes autres erreurs suspectes

 

II Les actions à faire :

 

Ne pas essayer de continuer  à travailler avec un système infecté.

 

Si le système infecté est relié à un réseau local, il doit être déconnecté des autres machines distantes. Si  nécessaire, débrancher  physiquement  la machine, mais avertisser d’abord l’administrateur réseau.

 

Signaler et consigner un incident, et l’attribuer à l’équipe ou à la personne concernée

 

Utilisateur dsio : virus inconnu empêchant de réparer à l’aide du logiciel Windows et étant dans les fichiers temporaires

 

Confirmer l’existence d’un virus, d’un cheval de troie ou d’une autre menace, si nécessaire en envoyant des échantillons à un fournisseur ou à une autre structure de recherche

 

Désinfecter un virus,  le cas échéant, ou supprimer un objet infectueux ou malveillant

 

Traiter les dommages directs lorsque le code malveillant s’est exécuté avant le diagnostic.

 

Récupérer des fichiers endommagés ou des systèmes de fichiers.

 

Réduire les dommages secondaires (les limiter)

 

Débrancher la machine du réseau

 

Eviter les baisses de moral, en ne transformant pas des victimes en bouc émissaires.

 

Sauvegarder  ou restaurer les données lorsque la récupération par réparation est infaisable.

 

Gérer les problèmes légaux, c’est – à – dire retrouver la rupture qui a permis l’incident et réaliser l’action appropriée pour la réparer.

 

Passer l’antivirus et faire les mises à jour critiques Microsoft sur les serveurs et les postes .

 

 

 

Les questions à poser  lors d’un problème:

 

De quel type de système s’agit-il ?

 

Quels types de matériel, système d’exploitation et environnement de réseau ?

 

Quelles sont les spécifications du matériel, quelle version du système d’exploitation, réseau et détecteur sont utilisés et de quand date la dernière définition des virus ?

 

 

Tout cela aura une réponse lors de la mise en place de la gestion de parc.

 

Quelle  action ou message est apparu lors de la panne ?

 

 

Conclusion : le problème est que les organismes qui vendent des antivirus trouvent souvent la parade quand le mal est fait et que nous soyons obligé de refaire une machine faute de temps et de disponibilité.

 

 

III Les antivirus

 

Pour ce type de problème nous avons une panoplie  antivirus aussi performants les uns que les autres, quelques uns se démarquent des autres avec des caractéristiques supplémentaires, certain sont plus conviviaux, d’autres sont plus efficaces  à notre disposition plus ou moins efficaces, d’autres sont plus versatiles et certains sont moins dispendieux. C’est pourquoi il peut être difficile de s’y retrouver. Vous allez voir dans cette présentation  un bon nombre d’antivirus (soit version serveur ou version individuelle) ; leurs caractéristiques, avantages, inconvénients,  prix, etc.

 

 

Pour faire ce choix, nous devons prendre en considération :

 

Le prix

 

Les solutions de packages sont moins cher , mais le risque est de mettre  nos œufs dans le même panier mais nous n’avons pas de problème d’administration

 

Il ne faut pas se concentrer sur le problème du  coût unitaire au détriment des coûts de fonctionnement qui constituent les 90% cachés de cet iceberg.  

 

Les performances

 

La détection est l’élément qui importe le plus.

 

Au niveau de plusieurs classes de virus

 

Les agents d’infection du secteur de démarrage  ou des partitions, incluant généralement des virus de fichier et de démarrage à cibles multiples.

 

Des virus  macro. Ils sont principalement constitués de VBA (Visual Basic for Applications) et autres programmes malveillants spécifiques à Microsoft Office, y compris les macros WordBasic  et les virus des formules Excel.

 

Les collections de virus  (virus qui ne sont pas dans la nature)

 

Les virus polymorphes

 

 

La gamme des fonctions

 

La simplicité d’utilisation

 

La capacité à configurer le logiciel

 

contrôle des fichiers zippés

 

contrôle des exécutables compressés

 

contrôle des disques compressés

 

Les fonctions de support

 

La vitesse d’exécution

 

Le temps demandé pour charger le programme initialement, avant que l’analyse réelle ne démarre.

 

Savoir si le détecteur est réglé pour optimiser la vitesse plutôt que la précision de l’opération ou vice versa. Une analyse en profondeur  induira probablement une surcharge considérable si elle étudie la totalité du fichier, et non pas seulement la partie censée contenir le virus (nous ne sommes d’ailleurs pas en train de tomber dans le piège habituel qui consiste à considérer les virus et les fichiers de virus comme des synonymes. Toutefois, il serait très surprenant de trouver un système sur lequel le nombre de fichiers à examiner serait inférieur au nombre de secteurs de démarrage et autres zones du système :

 

Savoir si le détecteur est configuré par une analyse heuristique, que cela  soit défini pour tous les types  d’objets susceptibles d’infection  (certains détecteurs affichent des paramètres  séparés pour l’heuristique des macro, par exemple)

 

Savoir si le détecteur autorise  une forme de détection hybride, combinat la recherche des virus connus  et l’addition de contrôle.                         

 

 

 

Le personnel d’assistance de première ligne est-il constitué de professionnels antivirus ?

 

Le fournisseur doit nous  fournir pour le mieux,  une assistance  7 jours sur 7 et 24h sur 24  sans numéro surtaxé. Avec une réception des alertes par e-mail.

 

Ont-ils un accès immédiat à de bonnes informations techniques ?

 

 

 

Trend Micro

 

 

PC-CILLIN version individuelle existe en 2 versions : pour windows 95/98 et windows 4.0/2000

 

Pc-cillin est un antivirus performant et convivial mais limité au niveau des caractéristiques. Il  vous offre l’aide en ligne avec un expert pour vous aider à bien optimiser  les performances de votre  antivirus. Son interface est simple et convivial, et un assistant vous guide étape par étape la vérification de vos disques durs. Il possède aussi l’option de quarantaine qui permet d’isoler les fichiers contaminés des autres fichiers afin d’éliminer tout risque de propagation. Il offre aussi une protection contre les attaques provenant des sites Web avec Active X et java. Un seul inconvénient qui le rabaisse par rapport à ses compétiteurs, c’est le fait qu’il ne possède pas de programme de mise à jour en ligne, par conséquent vous devez aller sur le site Web de la compagnie télécharger les dernières mises à jour de virus.

 

Ses principaux concurrents offrent quelques caractéristiques plutôt alléchantes comme la mise à jour en ligne et la version française .

 

La version serveur est plus complète que la version individuelle, car il peut mettre à jour automatiquement les définitions d’antivirus. Il peut aussi être programmé pour vérifier automatiquement les possibilités d’infection. Il vérifie toute activité qui pourrait s’apparenter à un virus et si c’est le cas il peut vous le signifier par un message en Windows, un mail ect. Dépendant de votre configuration personnelle. De plus, il fait des rapports quotidiens de toute activité suspecte. Et comme toute version serveur il gère la vérification automatique de tout fichier transigé le réseau.

 

Il existe des fonctionnalités supplémentaires avec les solutions antivirus d’entreprise :

 

*Déploiement automatisé d’une mise à jour ou d’un changement de version.

 

*Mise à jour sans surveillance des fichiers de définition de virus( par exemple, pendant la nuit)

 

*Alerte centralisée et expédition lors de la détection d’un virus

 

*Configuration centralisée de l ‘application antivirus à l’aide d’une ou plusieurs règles (un PC est lié à une règle et un changement dans cette règle peut être répercuté d’un clic de souris)

 

*Console de gestion centralisée pouvant gérer plusieurs versions de l’application antivirus sur différentes plates-formes (ou systèmes d’exploitation)

 

*Prévention des changements de configuration par les utilisateurs

 

*Large système de rapport d’analyse et de statistiques antivirus.

 

* Analyse antivirus sur la totalité du domaine

 

*Déploiement facile de l’agent de communication

 

 

www. Trendmicro.fr

 

 

NORTON ANTIVIRUS  CORPORATE EDITION POUR STATIONS ET SERVEURS VERSION 7.6 et norton antivirus gateways de Symantec  (récompense 1999, 2000, 2001)

 

40€  par poste

 

Norton Antivirus  pour Gateways peut s’utiliser comme relais SMTP

 

Protection contre le relais de spam

 

Traite les messages entrant  et sortant

 

Norton AV corporate edition  s’installe d’une part sur une machine serveur et d’autre part sur chaque client soit avec un CD soit par l’ajout d’un script lors de la connexion des users.

 

Il récupère quotidiennement sur le Web (paramétrable) les mises à jour  pour les installer aussitôt les clients.

 

De plus, il est très simple à utiliser pour les utilisateurs clients.

 

Voici comment Norton Antivirus  se démarque des autres logiciels d’anti-virus. Il peut soit supprimer les fichiers contaminés ou mettre en quarantaine les fichiers contaminés. Il vérifie au démarrage que votre ordinateur soit exempt de virus. Il recherche les virus chaque fois que vous utilisez  des programmes de votre ordinateur, des disquettes ou des documents que vous recevez ou créez.

 

Il possède sensiblement les mêmes caractéristiques que la version individuelle. Il permet de faire l’administration réseau au point de vue de la vérification des virus ; il vérifie toute information transigée sur le réseau et permet de prévenir une grande propagation des virus.

 

Conclusion

 

Bien pour la mise à jour car c’est un programme exécutable,  mais la version serveur demeure plus dispendieuse, mais est très versatile et performante autant pour des petits ou gros réseaux. Il nous donne la possibilité de l’utiliser  à l’entrée du réseau et dans la messagerie Lotus afin de contrôler les flux.

 

Mais, nous aurons un problème avec les plus anciennes machines car sa consommation CPU et RAM est très importante, car il requiert un processeur d’Intel, 16 méga octets de mémoire et 24 méga octets d’espaces disque disponible.

 

www.symantec.fr

 

MCAFFEE de Network associates version individuelle et version serveur  -

 

McAFFEE EST un leader sur le marché des antivirus grâce à ses nombres caractéristiques et sa simplicité d’interface. Il offre la mise à jour en ligne, tout en vous indiquant le nombre de jour depuis la dernière jour. Vous  pouvez aussi programmer des mises à jour automatiques. Il permet de programmer des vérifications contrôlées  des disques durs. De plus , il protège aussi votre courrier électroniques en vérifiant toute entrée ou sortie de messages de votre boîte aux lettres. Il vérifie aussi tous les fichiers visualisés ou téléchargés depuis de votre boîte aux lettres.

 

www.mcaffee.com

 

Bien  pour la disquette bootable  - Mais il se révèle  être une vraie passoire s’il est mal configuré. De plus, c’est le plus lourd en logiciel.

 

Difficulté de faire la mise à jour et savoir si elle a été prise en compte

 

INOCULATE CHEYENNE version 4 de computer associed

 

Test antivirus : l’éditeur met plus de temps (plus d’une semaine) que les autres pour trouver une parade à certains virus (sircam, bugbear)

 

De plus la version Cheyenne version 4.0 qui est sur le réseau actuellemenest devenu  obsolète avec nos nouveaux  systèmes d’exploitation qui seront en Windows 2000 et les nouveaux virus parus, il ne reconnaît pas les virus, donc soit nous changeons de produits, soit nous passons à une version supérieure.

 

Celui qu’on trouve sur notre réseau, permet de faire une mise à jour automatique au démarrage des machines, nous étudions la possibilité de le mettre sur des disquettes (minimum 8) ou sur un cd rom réinscriptible mais il faudrait l’achat d’un lecteur externe cela coûterait 1c/Mo mais éviterait de perdre ou de faire de nombreuses manipulation au moment du dépannage , aussi une disquette peut être facilement contaminer, de plus il servirait cd image ghost si nous n’avons plus d’espoir de sauver la machine

 

Le problème est qu’il ne trouve pas tous les virus malgré sa mise à jour car cet éditeur mais un peu plus de temps à réagir que ces concurrents (ex : Sircam), mais il a passé le test du faux virus EICAR ce qui prouve qui est assez puissant pour trouver d’autres virus aussi dangereux pour le réseaux.

 

 

Malgré cela, il est fiable mais complexe à configurer correctement, mais  nous pourrons changer d’antivirus pour un plus puissant (Inoculate IT) , car certains éditeurs mettent seulement 48 heures pour trouver la parade à ces mêmes virus ; mais le prix de la licence est plus chère.

 

INOCULATE IT de COMPUTER ASSOCIATES version serveur - 39 € par poste

 

INOCULATE IT est offert en version Windows NT pour Windows NT /2000

 

INOCULATE IT  est un des meilleurs  antivirus en version serveur, il possède toutes les principales caractéristiques intéressantes pour administrateur réseau. Il peut vérifier tous les  disques durs locaux  ou réseaux et même les serveurs  de messagerie. Il éradique automatiquement tout virus trouvé en temps réel sur tout le réseau. Il met  à jour  automatiquement ses définitions de virus une fois par mois. Il peut aussi vérifier les fichiers compressés tels les ZIP, ARJ et Microsoft, il vérifie aussi tous  les fichiers téléchargés par Interne  ou par courrier électronique. Tout fichier infecté qui est modifié, déplacé sur  le réseau est automatiquement mis en quarantaine.

 

www. cai.com

 

SOPHOS Antivirus de Sophos version réseau (récompense 2002) -

 

Sophos  version réseau est disponible pour Windows 95,98,2000 pro et serveur nt/2000

 

Sophos  est un antivirus très simple d’utilisation, facile à utiliser, à configurer ou pour planifier des vérifications. Il répare les fichiers infectés sur-le-champ et produit un rapport de toutes ses activités. Toutes ces commandes principales sont centralisées dans un programme très convivial. Il ne possède pas de programme de mise à jour en ligne, par conséquent vous  devez aller sur le site web de la compagnie télécharger les dernières mises à jour de virus. Il est mis à jour une fois par mois et aussi lorsque des nouveaux virus deviennent critiques.

 

Pour terminer, Sophos est un antivirus performant et simple, mais quelques bonnes caractéristiques lui manquent, dont la mise à jour en ligne, la vérification des courriers et la quarantaine. Il est disponible en plusieurs langues et une version d’essai de 30 jours est disponible sur le site de SOPHOS.

 

www.sophos.fr

 

IV La Reprise du contrôle

 

4.1 Changement des mots de passe

 

Lorsqu’un système a été compromis, il y a de grandes chances pour que les informations concernant les mots de passe aient été elles aussi compromises. Tous les mots de passe doivent donc être changés, ce qui  ne se fait pas en un instant et nécessite évidemment la collaboration de tous les utilisateurs accrédités. Si l’attaque provient de l’intérieur de l’entreprise, il est conseillé de restreindre les accès au système à la seule équipe de sécurité.

 

4.2 Suppression des entrées dérobées (back doors)

 

On appelle ainsi des points d’accès non  documentés  dans un système. Ils peuvent avoir été prévus par l’éditeur du système  d’exploitation, par exemple à des fins de maintenance, mais ont plus généralement été créés par l’attaquant. Le plus souvent, ce sont alors des points d’entrée normaux auxquels ont été ajoutés de nouvelles fonctionnalités malveillantes. Il faut bien entendu les découvrir et les éliminer.

 

4.3 Nettoyage du système

 

Comme nous venons de le voir , il faut être certain que toutes les traces de l’attaque ont été  supprimées, donc procéder à un nettoyage scrupuleux. Le code malveillant peut dormir dans un système jusqu’à ce qu’il soit réveillé par un utilisateur peu méfiant ou par un événement extérieur.

 

4.4 Reconstruction du système

 

Si on n’est pas sûr d’avoir complètement éliminé toute trace de l’attaque, il faut alors songer à régénérer le système en allant jusqu’à reformater les disques (sur des systèmes Windows, il peut être  nécessaire d’aller jusqu’à un reformatage physique (à bas niveau) pour éliminer toute trace de certains virus qu’un formatage logique (normal) pourrait laisser subsister.

 

4.5 Application des correctifs de sécurité

 

Ne pas oublier d’installer tous les correctifs de sécurité connus et recensés. En vérifier le nombre, les références et la mise à jour auprès du fournisseur du système d ‘exploitation.

 

4.6 Révision des procédures personnalisées (master)

 

Enfin, il faut remettre en service  toutes les fonctionnalités créées pour personnaliser le système, en particulier tout ce qui concerne les règles de sécurité. S’assurer que ces procédures ne contiennent aucune faille de sécurité.

 

4.7 Rechargement des données

 

Les fichiers de données ne doivent être reconstitués qu’à partir des sauvegardes préventives. Vérifier au besoin, à l’aide d’un programme de contrôle approprié, qu’elles n’ont pas été compromises.

 

V Evaluation des dommages

 

Analyser les statistiques des journaux  à la recherche de traces d’une activité inhabituelle au niveau des points d’accès au réseau d’entreprise, comme un accès Internet ou un accès direct.

 

Vérifier la somme de contrôle des équipements de l’infrastructure de réseau ou des systèmes d’exploitation sur les serveurs critiques pour déterminer s’ils ont été  ou non touchés.

 

Vérifier la configuration des équipements  et serveurs de réseau pour s’assurer qu’elle n’a pas é té modifiées.

 

Consulter les journaux de trafic à la recherche d’importants flux de données inhabituels entre une source et une destination uniques.

 

Procéder à un examen du réseau pour détecter la présence éventuelle d’équipements nouveaux ou inconnus.

 

Contrôler les mots de passe sur les systèmes critiques pour s’assurer qu’ils n’ont pas été modifiés (auquel cas il serait nécessaire de les changer)

 

Conclusion :

 

Pendant ces trois mois, nous avons vu que nous avons une zone démilitarisé, que nous pourrions protéger d’un deuxième firewall,  entre  l’intranet et la DMZ , nous avons acheté un antivirus pour chaque poste et chaque serveur, ainsi que pour la passerelle et pour la messagerie.

Nous avons mis à jour de nouvelle version le firewall et nous l’avons reparamétré, nous avons fait des tests de sécurité et vérifier les failles de  sécurité. 

 

Ce qui nous reste à faire :

 

Mettre à jour  Windows (images et postes)

Tester les sauvegardes

Faire des tests

Sensibiliser le personnel à la sécurité (messagerie+ charte)

Avoir un logiciel de détection d’intrusion des réseaux

 

 

Mettre à jour les antivirus fréquemment (aussi souvent que possible) sur les serveurs, ordinateurs de bureaux et aux systèmes de courrier électronique.

 

Il n’existe pas de méthodes de défenses parfaites mais afin d’éviter un maximum d’attaques, il est conseillé de :

 

Ne pas installer de logiciel non agréé.

 

Comprendre le système d’exploitation (ou systèmes)

 

Contrôler l’accès physique de l’ordinateur

 

Former les utilisateurs

 

Etre vigilant et prudent (relations de confiance ou d’approbation)

 

Filtrer les mails suspects

 

Utiliser les moyens de protection que Windows fournit et mettre à jour son système d’exploitation grâce au site du développeur de ce dernier.

 

Eventuellement consulter les sites spécialisés sur la sécurité pour y glaner des informations souvent intéressantes.

 


 REFERENCE DE DOCUMENTATIONS

 

 

Sites Web :

 

 

WWW.SECURITEINFO.COM

WWW.CERTA.SSI.GOUV.FR

WWW.SECUSER.COM

WWW.CLUSSIF.ASSO.FR

WWW.RESEAUX–TELECOMS.NET

WWW.SECURITY-LABS.ORG

WWW.SECUSYS.COM

WWW.CNIL.FR

WWW.COMMENTCAMARCHE.COM

 

 

Livres :

 

Securite des reseaux – Eric Mainwald

Securite des reseauxMerike Kaeo

 

Virus informatiques et lutte anti-virus – J.Hruska

 

Firewalls – Expert

Firewall

 

Sécurité Internet – Edition first interactive

Email – Protection antivirus – Edition first interactive

 

 

L’internet sécurisé – Eric Larcher

Les réseaux pour les nuls – Doug Lowe

 

Halte aux hackers –

 

Windows 2000 Server pour les nuls – Ed Tittel

 

 

Détection Intrusion des réseaux – Stephen Northcutt – Judy Novak  & Donald McLachlan

 

Pratique des réseaux d’entreprise

 

Sécurité optimale 2ème édition

 

Le guide anti-hacker

 

 

 

Revues :

 

Windows news N°91

PC EXPERT N° 109 – Juin 2001

Netcost & Security N°26 – Décembre 2000- Janvier 2001

 

 

 

 

 

 


REMERCIEMENTS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je tiens à remercier Monsieur Philippe COCHIN, ingénieur en informatique, chef du service informatique du Centre Hospitalier de Dunkerque, d’avoir permis ce stage en m’accueillant dans son service.

 

Je souhaite également faire part de ma reconnaissance à Messieurs, BASSET Laurent, agent technique,  administrateur de la messagerie Lotus, responsable Internet/Intranet, architecte système , DEWAELE Jean-Marc, administrateur AS/400, LEFEVRE Franck-Nicolas, agent technique, responsable du réseau et à TREBAOL Erwan, agent technique, responsable de la gestion du parc, pour leur pédagogie et leur assistance précieuse.

 

 

 

Toujours à l’écoute, ils ont répondu à toutes mes questions.

 

Je tiens aussi à remercier l’ensemble du personnel